Commentaire de Renaud Bouchard
sur Nettoyage de Printemps
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@M. J-P. Llabrés
Cher Monsieur,
Rassurez vous, je ne suis pas rancunier. Toute imperfection mérite sa critique.
Loin de radoter, comme vous l’écrivez, vous travaillez sur un sujet - la sécurité alimentaire -, dont personne ne mesure véritablement l’enjeu. « Avoir faim » est devenu une idée vague.
Travaillant sur la géopolitique des fonds souverains, j’ai pu constater ce que le « land-grabbing » pouvait générer comme conséquences auprès des paysannats qui sont tout simplement condamnés à l’anéantissement.
Je souscris pleinement au projet de développement de Dividende Universel dont les objectifs induits sont effectivement à même d’opérer cette transformation du capitalisme vers le seul moyen qui en justifie l’existence : son anthropocentrisme et sa philanthropie. Cette idée est remarquable.
Il n’y a pas d’autre choix.
Je ne suis pas sûr que vous jouiez le rôle de la Vox clamans in deserto. Vous n’êtes pas seul. Bien au contraire.
Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’au train où vont les choses (les pans entiers d’industrie qui disparaissent avec leurs emplois qui y sont attachés ne reviendront jamais) un mouvement de prise de conscience profond puisse se dessiner. N’est-ce pas déjà le cas ?
N’attendons pas l’année 3001.
2017 constitue un objectif intéressant.
Pourquoi pas un objectif commun ?
Bien cordialement,
Renaud Bouchard
Rassurez vous, je ne suis pas rancunier. Toute imperfection mérite sa critique.
Loin de radoter, comme vous l’écrivez, vous travaillez sur un sujet - la sécurité alimentaire -, dont personne ne mesure véritablement l’enjeu. « Avoir faim » est devenu une idée vague.
Travaillant sur la géopolitique des fonds souverains, j’ai pu constater ce que le « land-grabbing » pouvait générer comme conséquences auprès des paysannats qui sont tout simplement condamnés à l’anéantissement.
Je souscris pleinement au projet de développement de Dividende Universel dont les objectifs induits sont effectivement à même d’opérer cette transformation du capitalisme vers le seul moyen qui en justifie l’existence : son anthropocentrisme et sa philanthropie. Cette idée est remarquable.
Il n’y a pas d’autre choix.
Je ne suis pas sûr que vous jouiez le rôle de la Vox clamans in deserto. Vous n’êtes pas seul. Bien au contraire.
Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’au train où vont les choses (les pans entiers d’industrie qui disparaissent avec leurs emplois qui y sont attachés ne reviendront jamais) un mouvement de prise de conscience profond puisse se dessiner. N’est-ce pas déjà le cas ?
N’attendons pas l’année 3001.
2017 constitue un objectif intéressant.
Pourquoi pas un objectif commun ?
Bien cordialement,
Renaud Bouchard
