Commentaire de asterix
sur Point d'histoire : 1914
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Et en 40, nos braves Flamands remirent cela de plus belle. Après avoir scindé l’armée belge en deux pour laisser les seuls Wallons et francophones en avant-garde devant le péril nazi, ils se replièrent courageusement loin, très loin des premières lignes. Les tanks qui faisaient la force de l’armée francophone se replièrent après 17 jours de combat acharné ( plus qu’il n’en fallut à Adolf pour arriver à Paris ) et attendirent de pied ferme l’ennemi le long de la Lys, une rivière à l’entrée de la partie flamande du pays se jetant dans l’Escaut. Ils furent trahis par les bataillons flamands qui, toujours de l’arrière, désertèrent en masse, si bien que les troupes francophones privées de munitions et de ravitaillement furent impitoyablement écrasées. Tous les prisonniers et autres déserteurs furent envoyés en Allemagne ...qui libéra immédiatement l’entièreté de la soldatesque qui s’exprimait en flamand et envoya systématiquement dans ses campstous les francophones. Une glorieuse attitude de traîtres avérés qui s’avéra avec le temps le meilleur allié d’Adolf. Tous les fils et petits-fils de ces anciens collaborateurs se retrouvent à la tête de la N-VA, le parti extrémiste qui va d’ici un mois faire de la Flandre la première région ( le premier pays européen ? ) qui votera à près de 50% pour l’extrême-droite.
Ecrasée la Marine !
Et cela se passe juste à côté de chez vous, amis Français !
