Commentaire de Piotrek
sur La servitude volontaire
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Très juste pour votre analyse sur
Pas mal de gens ne comprennent pas pourquoi la nouvelle extrême droite grecque etait autant « pro-eurpoéenne » en apparence.
Quand j’étais en Grèce, cela était pourtant évident, il n’y avait rien dans les caisses :
- L’effet domino créa un chômage de masse en 18 mois
- Les retraites ont été divisées par deux
- Les salaires du privé et du public étaient payés sporadiquement
- L’électricité coupée souvent
- Les médicaments essentiels n’étaient plus disponibles
...
Dans ces conditions, il n’a pas joué au révolutionnaire : c’était un choix humain avant d’être politique. Tsipras s’est tout de même placé en bon négociateur. Il doit se douter que personne ne veut un effondrement de la Grèce, même aujourd’hui : il peut parler avec les oligarques intérieurs et extérieurs.
Méluche avait compris ça.
