Commentaire de Marais
sur Le Front National et la « reverse psychology » : exemple de la « fournée »
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« Le problème n’ est pas le mot « fournée », mais le nom auquel il est associé. »
Donc le terme ’fournée’ ne pose pas problème ? Oyez bonnes, oyez, bonnes gens. Le terme « fournée » n’est pas pas antisémite mais Jean-Marie Le Pen si. Après Jésus qui transforme l’eau en vin, on va voir Jean-Marie qui transforme les mots ordinaires en termes antisémites


« dans les années 90, au faît de sa gloire, il ironisait sur Patrick Benguigui dans ses interventions, ignorant ostensiblement le pseudonyme qu’il s’était choisi. ... La raison ? A l’époque, Bruel était une gloire montante de la chanson et le voir prendre officiellement position contre le FN était une menace pour le parti. »
Abomination : Jean-Marie Le Pen faisait de l’ironie ! Sur un juif !


« C’est toute la stratégie du vieux Le Pen : contrairement à ce que l’on pense, c’est un homme intelligent, qui sait doser ses paroles pour rester à la limite, tout en faisant comprendre ce qu’il veut dire en fait. »
En fait, Le Pen n’est pas un imbécile, il se fait juste passer pour un imbécile, afin de mettre à exécution son plan machiavélique. Et quel est-il ?
« Le clan Le Pen a un problème fondamental : la fille veut rendre le parti présentable mais le père ne veut pas oublier son fond de commerce, l’antisémitisme dissimulé. »
Oyez oyez bonnes gens, les électeurs du FN ne sont pas des patriotes mais d’immondes antisémites, qui veulent casser du juif et en brûler dans les chambres à gaz mais discrètement, hein. Et Jean-Marie Le Pen a utilisé un code pour dire à tous ces antisémites discrets :« Camarades, la Solution finale est proche ». Merveilleux.


« l’antisémitisme dissimulé »
Et après le salut nazi inversé, voilà le mot antisémite dissimulé. Bravo la fine équipe pour avoir trouvé une telle réponse.


