Commentaire de lermontov
sur Audit de la dette
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@ Armelle
Vous avez le culot de parler d’empathie alors que vous perdu deux contrats ? Ca vous donne une idée de ce que peuvent ressentir ces milliers de type jetés sur le carreau du jour au lendemain.
Vous parlez de prise d’otage, invoquez le sentiment d’impuissance ? Ca vous donne une bien légère idée de ce que peuvent ressentir ces mêmes types qui sont pris comme des poteries dont l’on use comme on veut et que, le cas échéant, même, l’on brise.
Je suis désolé mais chaque fois que vous parlez du collectif, ce ne sont que chiffres. Et chaque fois que vous parlez individu, ce n’est toujours et jamais que ’moi’, toujours ’moi’, seulement ’moi’.
Quand vous parlez du collectif, la dureté est la marque de vos propos. Qu’importe pour ’moi’, il ne s’agit que des autres et du tous après tout, après le déluge, après ...’moi’.
Quand vous parlez de ’moi’, c’est chouinement, autoapitoiement, etc.
Vous avez le culot, en effet, de parler d’’empathie’ alors que vous êtes résolument étranger à ce sentiment. Ce n’est en fait qu’une énième tentative de culpabiliser l’interlocuteur, une énième manipulation.
