https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de Analis sur Irak l'embrasement - AgoraVox le média citoyen

Commentaire de Analis
sur Irak l'embrasement


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Analis 22 juin 2014 23:26

Je ne comprends pas pourquoi vous vous obstinez à dire qu’il n’y a pas de preuves de liens entre l’EIIL (Daech en arabe) et divers services secrets étrangers. Les arguments que vous employez sont fallacieux. Dire que certains combattants de l’EIIL proviennent de l’armée syrienne ou irakienne relève du sophisme. On ne se préoccupe pas de savoir ce que certains membres de Daech ont fait il y a des décennies, on se préoccuppe de ce que les occidentaux et leurs alliés ont directement entraîné et soutenu Daech.

D’abord, l’EIIL est issu directement d’Al Qaïda en Syrie, dont la nature d’appendice des Séoudiens (avec la bienvaillance des USA) est connue depuis longtemps ; et c’est le Front Al-Nosra qui en est une scission, et non l’inverse :

http://www.voltairenet.org/article184270.html

L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.

Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].

Une des raisons semble avoir été le désir des qatariens de disposer de leur propre milice islamiste liée à Al Qaïda. Quant à savoir si vraiment Daech a rompu avec Al Qaïda ou a été désavoué par cette dernière, il faudrait déjà savoir de quoi on parle. Qu’est-ce que Al Qaïda présentement ? Qui a pu désavouer quoi en son nom, en se prévalant de quelle autorité ? Du fantôme Al-Zawahiri, dont nul ne sait où il se terre ni si il est encore en vie ?

Il ne faut pas accorder trop d’importance à ces divisions entre groupes ; elles reflètent simplement des querelles de chapelle voire de personnes entre djihadistes (à quoi il faut rajouter les rivalités entre séoudiens et qatariens). Et il se peut que certaines soient montées en épingle, voire créées de toute pièces, pour la galerie et les besoins de la manipulation.

Voici maintenant une des innombrables sources qui rappellent que Daech a été directement entraînée et soutenue par divers services secrets occidentaux, du Golfe et turcs :

SCOOP ! Les USA ont entraîné l’EIIL sur une base secrète en Jordanie.

http://www.youtube.com/watch?v=qu0YtkHRBWg


http://www.wnd.com/2014/06/officials-u-s-trained-isis-at-secret-base-in-jordan/#FbVf4WaKP8OLX3j4.99


BLOWBACK ! U.S. TRAINED ISIS AT SECRET JORDAN BASE

Described as covert aid to insurgents targeting al-Assad

Published : 4 days ago

JERUSALEM – Members of the Islamic State of Iraq and the Levant, or ISIS, were trained in 2012 by U.S. instructors working at a secret base in Jordan, according to informed Jordanian officials.

The officials said dozens of ISIS members were trained at the time as part of covert aid to the insurgents targeting the regime of Syrian President Bashar al-Assad in Syria. The officials said the training was not meant to be used for any future campaign in Iraq.

The Jordanian officials said all ISIS members who received U.S. training to fight in Syria were first vetted for any links to extremist groups like al-Qaida.

In February 2012, WND was first to report the U.S., Turkey and Jordan were running a training base for the Syrian

rebels in the Jordanian town of Safawi in the country’s northern desert region.

That report has since been corroborated by numerous other media accounts.

Last March, the German weekly Der Spiegel reported Americans were training Syrian rebels in Jordan.

Quoting what it said were training participants and organizers, Der Spiegel reported it was not clear whether the

Americans worked for private firms or were with the U.S. Army, but the magazine said some organizers wore uniforms.

The training in Jordan reportedly focused on use of anti-tank weaponry.

The German magazine reported some 200 men received the training over the previous three months amid U.S. plans

to train a total of 1,200 members of the Free Syrian Army in two camps in the south and the east of Jordan.

Britain’s Guardian newspaper also reported last March that U.S. trainers were aiding Syrian rebels in Jordan along with

British and French instructors.

Reuters reported a spokesman for the U.S. Defense Department declined immediate comment on the German magazine’s report. The French foreign ministry and Britain’s foreign and defense ministries also would not comment to

Reuters.

The Jordanian officials spoke to WND amid concern the sectarian violence in Iraq will spill over into their own country

as well as into Syria.

ISIS previously posted a video on YouTube threatening to move on Jordan and “slaughter” King Abdullah, whom they view as an enemy of Islam.

WND reported last week that, according to Jordanian and Syrian regime sources, Saudi Arabia has been arming the ISIS and that the Saudis are a driving force in supporting the al-Qaida-linked group.

WND further reported that, according to a Shiite source in contact with a high official in the government of Iraqi Prime

Minister Nouri al-Maliki, the Obama administration has been aware for two months that the al-Qaida-inspired group

that has taken over two Iraqi cities and now is threatening Baghdad also was training fighters in Turkey.

The source told WND that at least one of the training camps of the group Iraq of the Islamic State of Iraq and the Syria,

the ISIS, is in the vicinity of Incirlik Air Base near Adana, Turkey, where American personnel and equipment are

located.

He called Obama “an accomplice” in the attacks that are threatening the Maliki government the U.S. helped establish

through the Iraq war.

The source said that after training in Turkey, thousands of ISIS fighters went to Iraq by way of Syria to join the effort

to establish an Islamic caliphate subject to strict Islamic law, or Shariah.

Read more at http://www.wnd.com/2014/06/officials-u-s-trained-isis-at-secret-base-in-jordan/#iutMCY6M1xOrPR1l.99


Un exemple de manipulation de l’EIIL par un Etat de l’OTAN afin de créer une attaque sous fausse bannière :

http://www.voltairenet.org/article183019.html

Le 27 mars 2014, des extraits d’enregistrements d’une réunion de la Sécurité nationale turque ont été diffusés sur Internet. Immédiatement, le gouvernement a bloqué l’accès des Turcs à YouTube.

Selon ces documents, le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan aurait préparé une fausse attaque par l’Émirat islamique d’Irak et du Levant (ÉIIL) contre la tombe de Suleiman Shah en Syrie pour justifier une intervention de l’armée turque en territoire syrien.

Suleiman Shah, le grand père d’Osman Ier fondateur de l’Empire ottoman, était enterré à Alep. Sa tombe a été déplacée en 1973, mais reste une enclave extra-territoriale turque en territoire syrien.

Le 20 mars 2014, l’ÉIIL a exigé le retrait des troupes spéciales turques secrètement déployées en Syrie et a menacé de détruire la tombe de Suleiman Shah si rien n’advenait.

Le problème que rencontrent les comploteurs est que depuis des mois l’ÉIIL occupe cette tombe sans qu’Ankara ait réagi. Le prétexte, suffisant en lui-même, paraît donc quelque peu fabriqué pour le besoin.

Voici le texte de ces enregistrements :

Première partie

Ahmet Davutoğlu (ministre des Affaires étrangères) : Le Premier ministre a déclaré que, dans la conjoncture actuelle , cette attaque [de la tombe de Suleiman Shah] doit être considérée comme une opportunité pour nous.

Hakan Fidan (chef des services secrets) : Je vais envoyer quatre Syriens, si c’est ce qu’il faut. Je vais créer un casus belli en ordonnant une attaque de missiles contre la Turquie, nous pouvons également préparer une attaque sur la tombe de Suleiman Shah si nécessaire.


Voir ce commentaire dans son contexte
https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor