Commentaire de Jean Keim
sur Faute de refondation, dans 10 ans, la France aura définitivement décroché
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@ Robert Branche,
Votre article est une analyse qui comme toute analyse est dans le champ contextuel de l’objet analysé et manifestement pour vous, pour que la France aille mieux voire aille bien, il faut qu’elle renoue avec la vision économique consensuelle et son inséparable crédo : la croissance et la prospérité matérielle. Personnellement je vois le pays où je suis né comme un corps malade et une maladie est un message d’alerte (le mal m’a dit) invitant à intervenir rapidement avant que cela empire. Il y a une chose que les économistes ne peuvent et ne savent pas mesurer, c’est le bien être qui ne dépend sûrement pas ou si peu des contingences matérielles, essayer de vous rappelez les instants ou vous êtes pleinement heureux, l’objet matériel n’y est pour pas grand chose, il ne fait que combler un vide. La vision économique moderne n’est qu’un gadget et n’a rien à voir avec les pulsions fondamentales de la vie.
Ce que propose les experts de tous bords est semblable aux remèdes de la médecine allopathique, quand apparaît un symptome, il faut le faire disparaître avec une action ponctuelle ; pour combattre le chômage il faut diminuer les charges sociales et les salaires afin que les entreprises embauches mais quand ces dernières dégagagent des fonds, elles les utilisent pour moderniser les outils de production et mieux rétribuer les actionnaires et le chômage (la maladie) repart de plus belle à la hausse.
Le monde est orienté vers l’économique mais la terre n’est pas habitée par des machines et des comptes en banque mais par des formes de vies diverses et notamment l’espèce humaines.
Si la société dans ses désisions se posait la simple question : ce que nous nous proposons de réaliser va-t-il favoriser ou créer du bien être dans le respect de la vie et de l’envirronement ? ... Beaucoup de choses changeraient.
La France dans sa diversité, dans ses petites entreprises, dans ses richesses naturelles a des atouts extraordinaires, l’avenir et cela va peut être vous surprendre, n’est ni dans une industrie puissante, ni dans des méga-entreprises, ces dernières d’ailleurs le sentent très bien et veulent tout verrouiller afin qu’elles puissent se maintenir et perdurer. L’avenir, entres autres est dans le retour d’une vie simple, frugale, dans des unités de productions locales produisant tout ce qui est vital et nécessaire à une existence simple, non sophistiquée.
Si nous ne produisions que ce qui est véritablement uitle et nécessaire, dans un cadre d’entraide, de coopération et de partage, nous aurions énormément de temps libre avec un nouveau défi, comment le gérer.
Cela n’a rien d’utopique et je ne suis pas un nouveau Nostradamus mais simplement tout est là dans les prémisses d’un proche avenir, d’abord le souhait quasi général et plus ou moins conscient d’autre chose, de vivre autrement, ensuite l’émergence de la robotiques et de nouvelles machines non spécialisées capable de produire par elles-mêmes des choses diverses mais cela n’est pas dans l’intérêt égoïstes des puissants.
De quel côté va pencher la balance, du côté de la vie lumineuse ou du côté da la sombre aliénation matérielle, à nous de peser du bon côté.
