Commentaire de L’enfoiré
sur L'identité simplifiée du mal
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Bonjour Michel,
Vous dites « Cette fixation sur une identité simplifiée du mal ne vient pas toute seule. Elle est le produit de cette vacuité phénoménale que l’on appelle aujourd’hui la politique et de ses relais d’information » et plus loin « le monde est amnésique ».
C’est exactement, ce que je me suis dit en voyant l’histoire de Danton, hier.
Le public est malléable à souhait.
Il suffit d’un bon orateur et le public suit.
Il ne comprend pas tout, mais il suit.
C’est un match perpétuel entre orateurs.
Un autre arrive qui veut le renverser et il permute comme une girouette en fonction du vent..
Rien n’a vraiment changé.
Très bien rendu par cette chanson d’Amina.
