Commentaire de Peyo
sur Les plaques d'immatriculation, paraboles de cette mauvaise Europe
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Mais peu m’importe d’avoir un bout de nationalisme sur mon cul de bagnole. Je me fiche complètement de cet « amour propre » bien sale car pas loin de la sortie du tuyau d’échappement (avec ou sans catalyseur) Les préoccupations des français ne seraient elles plus que ce bout de tôle peinturlurée ? Pas étonnant de leur choix électoral en 2012.
Quand les départements auront (enfin) disparu à quoi se rallieront-ils ?
