Commentaire de Pepe de Bienvenida (alternatif)
sur Pauvreté et transition démographique
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Il me semble encore plus facile de nier ce côté animal. Si sur certains
aspects nous nous distinguons de l’animal, il serait naïf d’oublier la
banalité du mal. Il vaut mieux agir à titre préventif, tant que c’est
peu douloureux, plutôt qu’escompter que nos idéaux les plus élevés
l’emporteront au final. Dans ce sens, ne pas créer les conditions de la
crise passe aussi par une réflexion sur la démographie. L’humanité
comptant peu de saints, l’idéal du partage, bien qu’il doive rester un
objectif, est jusqu’à présent toujours passé au second plan quand les
circonstances se sont durcies. La résurgence de la xénophobie par
exemple en est aujourd’hui le témoin.
La prudence nous incite donc à
nous méfier de nous-mêmes et à agir préventivement au lieu de compter
sur un hypothétique bon vouloir.
Sur le fond nous sommes d’accord, je suis juste plus méfiant.
