Commentaire de Jean Keim
sur Deux mille milliards de « dette » ? C'est du bidon…
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Donc pour résumer, les dettes souveraines et toutes les autres contractées auprès d’un établissement bancaire quelconque n’ont que la valeur que le système leur octroie, alors appuyons sur le bouton « effacement », finalement c’est un problème simple à résoudre.
