Commentaire de Jean Keim
sur Note sur la suppression générale des partis politiques
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J’ai le souvenir d’une conversation relatée dans un article entre un journaliste américain et un paysan d’origine maya, le 1er devisait sur le risque que la civilisation s’effondre soit à cause des ses excès, soit par une catastrophe naturelle majeure et le paysan a répliqué avec un sourire que pour lui cela ne changerait pas grand chose, c’est tout les jours qu’il doit lutter pour survivre.
Notre haut degré de développement ne vaut pas tripette si l’énergie électrique venait à nous manquer et notre capacité à être heureux est inversement proportionnelle au plaisir que nous avons dans la possession de nos merveilleux objets « high-tech ».
Ce que j’entends par famille « humaine » c’est notre unité malgré nos différences culturelles, nous sommes tous mus par les mêmes pulsions et nous avons tous un facteur commun, nous pensons le monde.
