Commentaire de JL
sur La pureté des barbares
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Pfiou ; ça se lit d’une traite !
Beau texte, monsieur Zang.
Un mot me parait injustement traité : savez vous que le verbe baragouiner vient de l’époque où les représentants bretons du tiers-État se rendaient à la capitale ? Comme ils ne parlaient pas tous français, dans les auberges, ils demandaient ’’barh a gwin’’ (du pain et du vin).
Ils n’étaient pas des barbares mais des clients qui payaient poliment.
