Commentaire de jack mandon
sur Le Président de l'échec
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A l’auteur,
Dans la foulée, je viens de m’apercevoir que je n’étais pas tendre avec le tonton qui inspira de près et de loin une certaine clique de socialistes en mal de politique :
ll est loin le temps où un ministre cohérent, aux convictions
ancrées, Jean-Pierre Chevènement, put tenir tête au tonton flingueur, le
vieux bourgeois de Jarnac, le caméléon de la politique, le Prince d’un
roman de quatre sous. En Mai 68 les étudiants déjà ne s’y trompaient
pas, qui le poursuivirent pour l’écharper, lui le prince des menteurs
dut se réfugier sous une porte cochère, comme un vagabond, pour échapper
à l’étripage symbolique. Pour ses fils légitimes, l’histoire se
reproduit dans le culte de l’idole éculée...et les français l’on profond
(selon la rime).
