Commentaire de Jean-Pierre Llabrés
sur Le tabou du viol, ça suffit !
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Par Alois Frankenberger (---.---.---.135) 3 novembre 10:39
Aucune femme violée ne devrait avoir honte ni ne devrait hésiter à en parler.
Ses ami(e)s doivent l’encourager, sitôt après la perpétration du crime, à engager les procédures ad hoc pour que justice soit rendue.
Cependant, beaucoup plus tard (10, 20, 30 ans ?), le souvenir de l’horrible événement n’appartient qu’à cette femme et elle doit rester libre d’en parler ou pas. Le droit « d’essayer » d’oublier...
