Commentaire de attis
sur Friedrich Nietzsche. L'éternel retour de l'incompris... 2/2
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En fait Nietzsche fut un mystique ou un gnostique qui se scratcha en plein vol, un feu d’artifice non maîtrisé.
Exactement. Je dirais que c’était un mystique à qui il a manqué l’essentiel : l’expérience mystique.
Je
me demande parfois si ses accès de folie n’ont pas été des substituts
inconscients à cette absence d’expérience mystique, s’il ne s’agissait
pas pour lui de combler un manque, un vide existentiel. Son discours sur
la vie entravée dans son expression, sur « les sources de vie » qu’il
faut découvrir, est probablement un constat (conscient ou pas ?) qu’il
porte sur ses propres entraves et limitations.
En même temps, on peut
comprendre qu’il ne se soit pas engagé sur la voie d’un mysticisme
classique ; ce n’était tout simplement pas dans l’air du temps, plus
porté sur le matérialisme et le darwinisme.
Ce pauvre Nietzsche
était, à mon sens, un Esclave qui prenait des postures d’Aristocrate.
Les contradictions ont été trop fortes, trop dures à supporter, et l’ont
envoyé tout droit à Ste Anne.
@ l’auteur de l’article :
l’excès de ponctuation nuit grandement à la lisibilité du texte, et le rend parfois inintelligible.
