Commentaire de alinea
sur La mort comme seule issue ?
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L’argent est là, qui se voit, qui peut se dire, cette part de réel concret, ce non commun qui déchire la plupart lors de séparation, la matérialité sur quoi se focalisent les vieilles plaies, après la mort d’un parent ; l’enfant aussi peut être le point concret du chantage quand certains se divorcent.
Ce n’est pas tant ça que l’obligation faite d’être ramener de force dans ce monde, ce monde qui a nié l’autre et veut le détruire ; plus qu’un rapport de force, un pouvoir qui n’a que l’argent comme arme visible.Qui est le seul lieu d’une aide possible. Le contraire d’un symbole, un plomb qui tire vers le fond. L’âme a été déchirée par bien d’autres prouesses, une volonté, abjecte, qui m’y pousse, m’y contraint : l’argent ? il n’est ma valeur ni de fait ni d’idée, et c’est pourquoi.
Juste un véhicule obligé, m’en priver pour me contraindre à une marginalité doublement douloureuse, non pas privée de quoi que ce soit, en moi, mais en chaîne, tous les regards se liguent et toutes les paroles, pour m’empêcher, me réduire.
C’est insidieux, l’anéantie coupable puisque ce fut décidé. Pas un hasard, moi qui fus toujours les mains ouvertes pour donner !
Pas un hasard, moi qui fus toujours à côté, prenant soin de filer discrète pour avoir mon espace ; on est venu m’y déloger, le salir, le dégommer.
