Commentaire de jack mandon
sur La mort comme seule issue ?
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Alinéa,
La mort, puisqu’il s’agit au fond d’elle.
Un dépressif ne redoute pas la mort, en phase de crise, de décompensation, il ne la redoute pas parce qu’il est déjà mort...et comme il est aussi vivant, il subit en même temps ce qu’il appelle l’enfer de la vie.
Alors, à ce moment dans ce syllogisme identitaire il est bien isolé et simplement malentendu.
Combien de conseils et d’encouragements reçus...
J’ai bien aimé les propos poétiques et philosophiques de Luc-Laurent, l’élégance de Passante, pour le reste...
Bien sur, il est des moments de vie où la solitude pesante est en mal d’écoute. Écouter, laisser à l’autre tout l’espace vital pour se répandre et s’épancher...et pourtant, nous sommes étonnamment très proches, donc solidaires dans notre condition humaine.
Bisous
