Commentaire de Vipère
sur Des mesures pour sauver les maths !
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3/ A l’échelle de l’espèce humaine
Il est difficile pour l’égo humain de concevoir que son existence physique a des limites, dans l’éternité du temps qui n’a ni début, ni fin.
Le temps n’est pas seulement une perpeption de notre esprit, mais une dimension. Il n’est pas fait de matière, mais pour autant nous ne pouvons pas dire qu’il n’est pas réel, son impact est visible sur nous, il nous marque physiquement, nous vieillissons à mesure que le temps passe.
Il en est ainsi de nombreuses choses que nous ne pouvons pas voir par des representations mentales mais par d’autres moyens de perception.
Nous ne sommes pas adaptés pour vivre ailleurs que sur terre, c’est une autre limite, ce qui répond à la question d’un ailleurs improbable.
4/ A l’échelle cosmique
Aucun
