Commentaire de Neymare
sur Une Intention Suprahumaine dans le Développement des Peuples. Le cas de l'Union Européenne et de l'Algérie
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"En effet, en plus de l’affection, la pensée permet à l’homme sa
conscience d’être, sa conscience d’exister. De cette pensée découle son
« libre-arbitre »«
C’est la conscience qui est consciente, ce n’est pas la pensée. La pensée n’est pas la conscience. La pensée / mémoire vous rappelle juste ce que vous etes à l’instant t dans ce monde.
La pensée est conditionnement : votre pensée vous programme car elle est conditionnée par vos gènes, votre éducation, votre culture et vos expériences. Elle ne vous donne pas le libre arbitre puisqu’elle vous programme et fait que vous allez réagir de telle façon à tel stimulus, et que la réaction et donc le flux de pensée ne peut diverger de cette programmation.
Il en va de la meme chose pour les peuples : on peut considérer chaque peuple comme un individu différent, programmé par son passé, sa culture, sa forme de gouvernance, sa richesse etc...
Le peuple, comme l’individu va évoluer particulièrement autour d’évènements la plupart du temps tragiques (guerres, crise etc...) ou suite à un évènement déclencheur (comme l’immolation de notre camarade), mais qui ne fait que faire basculer une situation instable (ce fut le cas par exemple de l’assassinat de l’archiduc avant la 1ere guerre mondiale)
L’individu fait de meme : les crises vont le faire évoluer (adolescence, quarantaine, divorce, mort d’un proche etc...). Tout celà pour arriver à des étapes aussi indispensables chez les individus que chez les peuples.
Au delà de tous ces mécanismes il y a bien sur une force »organisatrice" de tout celà. Cette force se situe au niveau de la conscience pure, que ce soit la conscience individuelle ou la conscience des peuples, ou celle de la terre. C’est elle (appelez la Dieu, Esprit ou comme vous voudrez, elle reste de toute façon inaccessible à la pensée humaine, on ne peut qu’en donner une image, ce que tentent de faire, avec peu de succès les religions) qui définit le scénario de l’histoire.
