Commentaire de lermontov
sur Soralissima
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Ah, je dois être bien gonzesse au fond, tout au fond, parce que trois citations et déjà je ne peux plus : il écrit comme un chien. Normal, me direz-vous, puisque la scène originelle si chère à Freud pour Mr Soral a consisté à se faire lécher les couilles par un yorkshire (je suis méchant, il ne veut plus du tout parler de sa première période).
Le système étant décidément si injuste, tout ça rapporte au dissident, à ce que j’ai lu, 40 000 boules à l’année en droits d’auteur, la faculté d’être rentier-propriétaire et de jouer au logeur-bailleur - la pierre, quel investissement révolutionnaire - et le grand plaisir d’être proprio germanopratin (rue des Canettes, c’est proche saint-Sulpice, si je me souviens, non ?).
Je retourne à ça et conseille la revue, d’une autre tenue que Médiocrité & Consternation.
http://www.larevuedesressources.org/l-esprit-de-revolte,1766.html
