Commentaire de joletaxi
sur Tsipras et Poutine
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vrai que question austérité, on est servi
la Grèce par exemple, avant qu’elle n’engage des femmes de ménage à tout va au ministère des finances( pourquoi celui-là d’ailleurs, un autre mystère ?)
Selon Eurostat, les dépenses publiques y( en grèce) sont passées de 97 à 108 milliards d’euros de 2006 à 2013, et de 44 à 59% en proportion du PIB durant la même période. Austérité ?
ça c’est de l’austérité ou je n’y comprends rien
à moins que l’austérité ne soit réservée qu’à certaines catégories de la société, un peu comme chez nous avec la SNCF, EDF, l’Educ nat, etc...
mais ils ne font que suivre un (dangereux) mouvement général
les dépenses publiques totales dans l’Union européenne s’établissaient à 48% du PIB, bien au-delà du 45,6% de 2007, avant la crise. Ces dépenses ont crû de 6,3% entre 2009 et 2012, durant la période où des politiques dites d’« austérité » ont surtout été mises en œuvre. Les fameuses « compressions budgétaires » ne correspondaient donc pas à des réductions absolues dans les dépenses, mais à une croissance moins rapide que prévu.
mais alors qui paie ?
les recettes fiscales ont augmenté encore plus vite, de 12,9% entre 2009 et 2012, soit deux fois plus. Pas étonnant qu’on s’indigne devant des mesures d’« austérité » qui demandent des sacrifices uniquement de la part des contribuables.
et si les recettes fiscales ne rentrent pas, reste l’emprunt
la socialisme conduit toujours aux même dérives, pas de raison que cela change
et gardez à l’esprit que les banques ont déjà effacé un bon paquet de papier grec, et que maintenant c’est votre tour, car c’est cette fois l’état , les états qui ont eu l’imprudence de s’y aventurer, qui garantissent les bouts de chiffons grecs, donc vous et moi.
Ah la Grèce, berceau de la civilisation blablablabla
Cela me rappelle ce lieutenant Us lors de la guerre d’Irak, discutant avec un chef de tribu, de clan, avec en tête( au départ) le profond respect du berceau de nos civilisations, et qui au bout d’une heure sortait en marmonant quelque chose du genre:mais qu’est-ce que nous sommes venus foutre dans ce bordel ?
Bon, le mieux c’est encore une société de bisous, sans argent, avec ouzo à volonté
