Commentaire de César Castique
sur La triste démonstration grecque
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« ...convaincre la population de ne pas retirer en masse des euros... »
Mais pour cela, il faudrait susciter un virulent mouvement populaire anti-Boches, entretenu par le non-paiement de dommages de guerre et de réparations après 1945.
Les peuples ne sont vraiment forts que lorsqu’ils sont face à un ennemi - réel ou fictif, peu importe - unanimement reconnu. C’est d’ailleurs l’exhausteur de croissance qui fait rédhibitoirement défaut à l’U.E. depuis l’éparpillement « façon puzzle » du bloc de l’Est.
Les Grecs ont, de surcroît, la possibilité d’exalter un sentiment national ombrageux, prenant appui sur une antiquité parmi les plus prestigieuses de la planète :
Schaeuble n’est pas Darius, Juncker n’est pas Xerxès, ces ternes burocrates ne pèseraient rien face à l’esprit de Marathon et des Thermopyles.
Mais ça, la gauche entonnoir, elle ne sait pas faire... Quoique, si on lit attentivement le discours de Staline du 3 juillet 1941...
