Commentaire de JMBerniolles
sur AREVA : « plus kon que moi, tumeur ! »
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Ce sujet d’une importance majeure pour la survie industrielle de la France, mérite autre chose qu’un titre démago ouvrant sur un article qui étale d’entrée une méconnaissance du sujet.
Si l’auteur connaissait précisément son sujet, sans lui demander de connaitre l’aspect technique, en ayant suivi les débats à l’Assemblée nationale sur la Loi dite de Transition énergétique, il aurait su que la facture, en 2012, du surcoût lié au financement de l’éolien et du Photovoltaîque se montait précisément à 5 milliards d’euros [déclarations de François Brottes]. J’imagine que dans l’esprit de l’auteur puisque que cela concerne les « green craps » cela n’a rien d’abyssal.
Le problème est qu’autant dans le cas d’Areva on peut redresser la situation, par exemple le temps de construction des EPR finlandais et de Flamanville qui pèse très lourd dans le déficit, est un problème qui peut être corrigé comme le montrent les EPR chinois d’Areva, autant le surcoût des EnR éolien et photovoltaïque est permanent et croissant.
L’expérience de PLUS DE 40 ans d’électronucléaire, montre que c’est le meilleur moyen d’avoir des prix de l’électricité à la fois bas et stables pour les consommateurs.
Evidemment, aucune mention dans l’article de l’arrêt de l’EPR par l’irresponsable Dominique Voynet dans les années 90 et le quasi moratoire sur le nucléaire qui s’est étalé sur 15 ans si l’on prend Civaux comme référence. C’est pourtant un facteur déterminant dans les problèmes de l’EPR. Ainsi qu’une mauvaise alliance avec Siemens...
La corruption ne touche pas que le nucléaire.
