Commentaire de JMBerniolles
sur AREVA : « plus kon que moi, tumeur ! »
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@VICTOR
Il n’y a pas d’autre mot qu’imbécile pour qualifier votre attaque contre le défunt Professeur Pellerin.
Vous répétez comme un âne les propos mensongers du gourou Mamère qui ont été condamnés à de multiples reprises par des tribunaux.
Le Professeur Pellerin a contribué à la mise en place en France d’une surveillance de la radioactivité et le grand organisme qu’il a contribué à développer est maintenant intégré à l’IRSN.
Il s’agissait souvent de mesurer des choses infinitésimales et il fallait mettre en place des moyens et méthodes de mesures ainsi que des protocoles. Contrairement à ce que vous affirmez, il n’y a pas d’affirmations sans éléments scientifiques. S’il y a une qualité de sûreté qui nous permet d’éviter des incidents nucléaires notables, c’est à dire supérieurs à >2 sur l’échelle INES, sur les installations, c’est que la France a investi dans de gros programmes d’études de sûreté. Depuis les années 70. Près de 40 ans d’électronucléaire avec les REP sans incidents > 2. Cela n’est pas une affirmation mais une réalité.
Le Professeur Pellerin unanimement reconnu dans les milieux scientifiques, était une personne d’une autre qualité que Mamère. D’abord journaliste servile exposant notamment les intérêts de l’électronucléaire, puis opportuniste politique. Un de ces politiciens qui font que notre pays est à la dérive. Sans véritable prise en compte de la défense de l’environnement sous tous ses aspects, alors que les « Verts » ont été deux fois au pouvoir.
Dans le style « passez il n’y a rien à voir » c’est Dominique Voynet qui s’est particulièrement illustrée avec la marée noire, AZF, l’affaire de l’incinérateur vers Albertville.....
Tout votre catalogue anti nucléaire formaté dans le style « observatoire du nucléaire » est une insulte à l’intelligence des gens auxquels s’adressent ses déclarations péremptoires.
* Parler de statistiques mondiales sur l’électronucléaire alors qu’il y a 48 réacteurs nucléaires à l’arrêt au Japon dont la grande majorité seront redémarrés et qu’il est évident que des pays ne sont pas mûrs pour le nucléaire, tient de la manipulation grossière.
* l’Angleterre après un long moratoire relance son nucléaire. Mieux avec la collaboration de l’EDF, le contrat, imposé à la commission européenne et combattu par l’Autriche pays viscéralement anti nucléaire, garantit un prix de vente du MWh. C’est une clause de fiabilité.
* l’Allemagne malgré ses allégations lancinantes, la sortie du nucléaire est pour demain sur le mode promesse électorale, est toujours dans une part d’électronucléaire importante.
* en ce moment se déroulent les dernières négociations visant à laisser l’Iran, un pays de pétrole et gaz naturel, développer son nucléaire civil sans sanctions. Pour ce pays dirigés par des chiites, c’est l’entrée dans le cercle des pays à la haute technologie. Et l’affirmation d’une puissance régionale. Pas un retour vers le passé. C’est justement ce qui est étonnant avec cette branche de l’Islam.
Enfin, la question sanitaire liée aux accidents nucléaires de Fukushima Daiichi doit être traitée avec sérieux, précision et respect.
* Pour l’instant il n’y a aucun décès identifié comme résultant des irradiations liées aux accidents nucléaires du 11 mars 2011. Nous sommes presque au bout de la première période de 5 ans qui est révélatrice de l’ampleur de l’impact sanitaire.
* Les dix techniciens de la Tepco les plus irradiés, les personnes les plus irradiées dans l’absolu, avec deux d’entre eux à une dose biologique qui atteint presque le sievert, sont toujours en vie.
* Le suivi santé sur 360.000 jeunes des régions les plus touchées a révélé des cancers de la thyroïde. Pour quelques dizaines de jeunes l’hypothèse de l’irradiation, certainement par inhalation d’Iode 131 en l’absence de prise d’Iode neutre, est très probable. C’est pour l’instant l’impact sanitaire le plus notable. Comme prévu par l’US-DOE, l’UNSCEAR, l’OMS, le MIT ... et comme le laisse penser les cartes de doses biologiques intégrées données par l’IRSN, l’impact sanitaire des accidents de Fukushima Daiichi est très limité.
