Commentaire de Jean Keim
sur L'élevage sera intensif ou ne sera pas
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Bonjour alinea,
Votre texte est édifiant et si les informations sont exactes - je dis ceci sans douter de votre honnêteté, pourquoi le bon droit n’est-il pas reconnu ?
Dans certaines professions, les émoluments sont proportionnels aux résultats, qu’en est-il de ceux des contrôleurs ?
Je suis toujours étonné que certaines activités notamment paysannes ne puissent pas vivre sans des aides.
Le système est aberrant, on prend d’un côté des impôts, taxes, prélèvements de toutes sortes et de l’autre on redistribue sous forme d’aides, de compléments, de primes, là-dessus vient se greffer des administrations parasitaires qui en toute bonne fois emploient des salariés qui font tourner (en bourrique) le machin. Le rendement et l’efficacité de l’ensemble doivent être déplorables.
Je me souviens d’un petit bonhomme à peut près grand comme moi, Michel Jobert, décédé en 2002, qui tentait d’expliquer que l’impôt sur le revenu ne servait à pas grand chose sinon à payer les salaires de ceux qui concourent à sa collecte.
Je suis conscient que la campagne est entretenue par les agriculteur et que sans leurs activités les paysages seraient tout autres, il est difficile d’apprécier le service rendu mais un service, dans la logique actuelle, doit être rétribuer, seulement il y a une telle diversité entre les intervenants, comment concilier une exploitation montagnarde de qq. hectares avec un domaine agricole de la champagne berrichonne qui peut dépasser les 300 ha gérés comme une entreprises ?
Je me promènerais avec plaisir dans les sentiers cévenols, je fuis les plaines céréalières surtout quand on y effectue des épandages de toutes sortes, ces grandes étendues ont néanmoins un certain charme en hiver.
Décidément il m’apparaît de plus en plus que le revenu universel serait sinon la panacée, du moins un progrès evident.
