Commentaire de Jason
sur La mobilité comme injonction totalitaire du néolibéralisme
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@Spartacus,
Pascal disait que l’homme est un roseau pensant. Spartacus, vous me faites tout l’effet d’être un robot pensant. La voix de son maître, en somme.
La mobilité, concept creux, qui ne pose pas la question du changement, de l’adaptation, des mécanisme anthropologiques, bref de ce qui fait une société d’hommes vivant ensemble. Oui, il est vrai que l’homo oeconomicus doit impérativement se plier aux caprices des entrepreneurs, ben voyons. C’est la loi du marché, ultime alibi des imbéciles.
Alors oui, si aujourd’hui il faut être mobile parce que ça en arrange quelques-uns, alors il faut prêcher la mobilité. Si demain on prêchait le sédentarisme, alors il faudra être sédentaire.
Les girouettes tournent toujours dans le sens du vent. Et c’est le vent de l’exploitation et du pillage qui souffle.
