Commentaire de Robert GIL
sur L'étrange défaite du progressisme
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Dans le capitalisme, une crise revient à un grand
nettoyage brutal et chaotique de l’économie. La facture est
invariablement imposée aux travailleurs et aux plus faibles de la
société. En d’autres termes, une crise économique est un excellent moyen
pour organiser un transfert du travail au capital, des pauvres vers les
riches. Les réductions des salaires dans les années 1980 en sont un bon
exemple. Si, aujourd’hui, les salaires constituaient une part aussi
grande du PIB qu’en 1981, chaque travailleur gagnerait environ 950 euros
de plus par mois.
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voir : LE FOSSE ENTRE RICHES ET PAUVRES N’A JAMAIS ETE AUSSI GRAND…
