Commentaire de Fergus
sur Les peuples, quantité négligeable
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Bonsoir, Pierre.
Pas évident ! Même dans les bistrots, où naguère avaient lieu des discussions politiques animées, il ne se passe plus rien de tel, malgré la crise : on n’y parle quasiment plus que météo, football, pêche ou champignons. Avec, de loin en loin, un coup de gueule contre la hausse des impôts locaux ou la voracité révélée d’un patron, mais sans réelle conviction. Espérons quand même !
