Commentaire de Jean Keim
sur Surveillez-moi
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@alinea
Ainsi nous ne pouvons pas changer le monde et ce n’est pas ce que vous revendiquez non plus, mais il est évident et urgent que le monde doit changer et que par conséquent nous devons changer, et je crois viscéralement que là se situe l’espoir. Comme un grand corps, l’humanité est malade, je suis malade, et la maladie offre une chance de guérison, ceux qui sont bien dans leur vie, confortables, contents de leur sort sont psychiquement trop atteints pour voir la situation réelle.
Plus il y aura de consciences en évolution d’ouverture et plus la conscience collective se modifie, il se produira peut être un point de rupture de l’équilibre et un basculement, un point de non retour, dans un sens ou dans l’autre mais qq. soit le sens du basculement cela n’affecte en rien ce que nous sommes réellement c’est à dire en fait rien de ce que nous pouvons imaginer.
La clef est dans ce simple constat, je ne sais pas, je ne sais pas quoi faire et je ne cherche plus ...
