Commentaire de Fergus
sur Pentecôte à Nîmes, a las cinco de la tarde…
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Bonjour, alinea
Désolé, mais mon « bonne nuit » n’a d’autre signification que ce qu’il exprime. Il m’arrive en effet très souvent d’écrire « bonne nuit » à la fin d’un commentaire nocturne lorsque je quitte le débat jusqu’au lendemain. C’est aussi simple que cela, je l’écris aussi bien lorsque je suis en accord qu’en désaccord avec un intervenant. Mais si la courtoisie doit être considérée - à tort - comme offensante, alors j’abandonnerai cette ’mauvaise" habitude.
Pour ce qui est de l’article, je crois que tu n’est pas sérieuse en affirmant que le taureau n’est pas affaibli par le travail des picadors. Il existe à cet égard de multiples témoignages écrits et audiovisuels qui démontrent le contraire. Et ma conviction vis-à-vis de la corrida - une mascarade sanglante et dégradante - a été forgée à la lecture de nombre de ces témoignages et à l’écoute de personnes, naguère friandes de ce genre de spectacle, qui combattent désormais cette pratique aux allures médiévales dans le sens le plus vil du mot.
Tu parles plus haut de l’abattage des animaux domestiques et de la chasse pour justifier que la corrida puisse encore exister. Là non plus, je ne suis pas d’accord. Non qu’il n’y ait pas des scandales dans les conditions d’abattage des animaux - et cela aussi doit être combattu avec la plus grande détermination - ou dans les chasses bourgeoises qui ne visent qu’à constituer des tableaux sans finalité alimentaire. En cela, ces dernières sont tout aussi choquantes que les corridas car elles ne répondent qu’à une recherche de plaisir à travers la souffrance et la mort.
