Commentaire de ouragan
sur Loup, 30 ans après sa réintroduction
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@njama
Certaines communes refusent déjà de recevoir les troupeaux qui ont des chiens de protections !
Voici ce que dit le Centre d’Etude et de Recherches pour le Pastoralisme dans les Alpes Méditerranéennes :
« Avec la mise en place de ces mesures de protections, aussi inefficaces les unes que les autres et ce dans tout les pays en cohabitation élevage/ loup, on en est arrivé a dresser le loup pour qu’il attaque les troupeaux. En effet à chaque fois qu’il déjoue la protection, il a sa récompense »
IBRIWOLF, MEDWOLF... : QUAND LES TENTATIVES DE SOLUTION DEVIENNENT LE PROBLÈME« il n’y a pas de réparations pour le dommage, la douleur et le stress des humains et des animaux, et pas non plus de dissuadeurs (rapidement ridiculisés par l’intelligence des prédateurs), de chiens de troupeau (dévorés) ou d’enclos avec des treillis soudés (surmontés en creusant sous les bordures de béton enterrées) qui tiennent. L’impossible projet, sur ces terres, n’aurait même pas dû être une hypothèse, si on en avait évalué la faisabilité avec une approche réaliste et une responsabilité compétente.
De la part des animalistes, fomenter une « guerre » contre les éleveurs, en leur envoyant des projectiles aux connotations négatives infamantes, est un moyen qui ne sert qu’à exalter la dynamique émotive de fond du problème, celui du besoin de trouver un ennemi à abattre, après l’avoir défini à ses propres yeux et aux yeux des autres comme « coupable » et donc méritant une « juste » punition. Exactement ce que faisait le loup de la fable de Phèdre qui, pour légitimer son agression sur l’agneau, l’accusait de lui salir l’eau du ruisseau où tous les deux buvaient, sourd au fait que l’agneau buvait en aval par rapport à lui, en amont. »
De la part des animalistes, fomenter une « guerre » contre les éleveurs, en leur envoyant des projectiles aux connotations négatives infamantes, est un moyen qui ne sert qu’à exalter la dynamique émotive de fond du problème, celui du besoin de trouver un ennemi à abattre, après l’avoir défini à ses propres yeux et aux yeux des autres comme « coupable » et donc méritant une « juste » punition. Exactement ce que faisait le loup de la fable de Phèdre qui, pour légitimer son agression sur l’agneau, l’accusait de lui salir l’eau du ruisseau où tous les deux buvaient, sourd au fait que l’agneau buvait en aval par rapport à lui, en amont. »
Et ne vous fatiguer plus avec slsO, il a un gros problème de reconnaissance, voir mon intervention ci dessus
