Commentaire de ouragan
sur Loup, 30 ans après sa réintroduction
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@sls0
TOUJOURS PAS PEUR DU RIDICULE ?
Tout aussi troublant, le contenu du rapport de l’ONC. C’est ainsi que nous découvrons la présence, sur les lieux, Geneviève Carbone à la demande du propriétaire des loups, M. Defalle. En effet, comme par hasard, et dans cette affaire les hasards sont nombreux, Geneviève Carbonne est devenue par la suite, chargée de mission de la direction de la nature et des paysages auprès du Parc National du Mercantour afin d’assurer le suivi scientifique des loups aperçus a Mollières en novembre 1992 par des agents du Parc. Mais à cette époque, en 1993, l’existence de cet élevage n’était pas connue du public. Tout était tenu secret autant par le Parc National du Mercantour que par l’ONCFS et la Direction de la nature et des paysages du Ministère de l’Environnement. Mieux encore, en mai 1993, elle publie un article dans la revue « Terre sauvage » qui divulgue, avec photos, la présence des loups.
Tout aussi troublant, Geneviève Carbonne est l’auteur de plusieurs ouvrages à partir de 1991 dont un en collaboration avec l’universitaire Luigi Boitani par ailleurs Président de la LCIE dont le rôle dans la conservation du loup.
Mais ces loups de Castérino ne sont pas secrets pour tout le monde. Nous apprendrons ainsi que lors d’un stage sur les loups organisé à Saint-Etienne de Tinée les 15 et 16 juin 1993à l’intention des gardes-chasse français et italiens, Geneviève Carbone a présenté des diapositives des loups de Castérino... Etonnant lorsque nous savons maintenant que, le 12 janvier 1993, elle affirmait aux gardes que le couple de loups captifs était des chiens hybrides malamut/loup (Cf. Compte rendu de l’ONC).
