Commentaire de César Castique
sur Les conditions de la révolution prolétarienne
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@Dwaabala
« ...je dirai qu’on peut raconter n’importe quoi mais pas à n’importe qui. »
Il y a forcément un moment donné où les turlupineries du marxisme-léninisme ne prennent plus parmi le public auquel elles sont destinées.
Ainsi, désormais, les prolétaires n’en ont plus rien à foutre de la filandreuse émancipation promise par Marx, et de la propriété collective des moyens de production.
Ils veulent des salaires un peu plus élevés, une sécurité d’emploi un peu plus grande, éventuellement des vacances un peu plus longues, et la retraite à 60 ans.
Les intellos peuvent bien continuer à faire mumuse, dans leurs trous à rats enfumés, avec la refondation du monde, ce sera sans eux, les prolétaires.
