Commentaire de César Castique
sur Grèce : le retour des 300 ?
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@bourrico6
« Ah ben tout s’explique alors. »
Quand un petit peuple, qui fut véritablement immense par son jaillissement créateur et par son rayonnement, est successivement envahi par des Romains, des Serbes, des Bulgares, des Arabes d’Egypte, des Normands, des Albanais, des Tartares, des Vénitiens et des Turcs, au long de deux millénaires, que peut-il subsister de ses vertus originelles ?
A ce propos, il n’est pas inintéressant d’évoquer les travaux de Richard Lynn, professeur de psychologie à l’Université de l’Ulster, et Tatu Vanhanen, professeur de science politique à l’Université de Tampere, aujourd’hui retraités, auteurs de « The IQ and the Wealth of the Nations » (« Le Q.I et la richesse des nations »*) qui ont établi que les habitants de la Sicile ayant subi, peu ou prou, un nombre équivalent d’invasions, ont un QI moyen de 89, contre 92 pour les Grecs, tandis que les habitants du Frioul-Vénétie julienne (Nord-Est de l’Italie), en ont un de 103.
* L’ouvrage établit de troublantes corrélations et entre le quotient intellectuel moyen et le PIB/hab, des différents pays de la planète. Publié aux Etats-Unis en 2002, il n’a jamais eu de traduction française. Sans doute, pour ne pas faire tiquer les existentialistes.
