Commentaire de bakerstreet
sur Récapitulons
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La Grèce, c’est une pelote de laine avec des nœuds partout. Les nœuds marins sont les plus difficiles à défaire, parole de breton. ...
L’internationale des marins et des flibustiers pourraient échanger avec le langage de nœuds. ...Voila, ce qui ne manque pas de sel, que DSK s’y met aussi. Il a mis un pull à rayures. Défend-il la grèce, ou la graisse.
La sienne surement. On nous dit rien, on nous cache tout, chantait Dutronc.....
L’histoire est à la porte de chacun. « L’histoire est bonne fille quand on sait la prendre »comme dirait DSK. Chacun peut la concevoir à sa manière, l’instrumentaliser, la faire entrer aux forceps dans ses raisonnements boiteux, victimaires parfois.
La Bretagne a beaucoup donné aussi en bonnes, en Bécassines. Elle en a perdu sa langue. Peut être faudrait il demander des milliards pour ça à l’état français, odieux...
.Bon les serbes. Autre pays nationaliste, dont la mémoire de Srebenica est un peu largement occulté, niée. Un événement qui m’ avait rendu malade à l’époque, mais que dire du malaise d’un pauvre privilégié, avec ses états d’âmes au moins de juillet 95.
Pas trop changé depuis. J’ai même toujours les mêmes spartiates grecs, réparées deux fois chez le cordonnier. Moi non plus je ne vis pas avec 70 euros par jour. Et d’ailleurs je me fous bien du fric, mes gouts n’étant pas dans l’opulence. Je pourrais être grec, sans doute pas armateur, une autre nationalité, celle de Tapie. Une salade grecque me suffit pour faire fonctionner mes petits 63 kilos.
J’aimais bien Moustaki, cette tranquillité, les fontaines tranquilles, les routes devant soi...
Pas envie de me retrouver sur un giratoire à tourner pendant des heures, à chercher mon chemin. Il parait qu’on a construit la bas aussi des ponts qui ne vont nulle part.
Mais j’aime bien aussi le Portugal, son air atlantique, ces habitants. Le portugais tient du grec et du breton, en quoi cela donne quelque chose d’assez harmonieux.
La bas les armateurs et les capitaines sont restés dans leur galion. Les femmes sont belles comme des vaisseaux à voiles, les enfants sont restés dans les années 50, enveloppés dans des couvertures, pour éviter de prendre froid. J’y ai mis les pieds au mois de mai. J’en reste ébloui. J’y ai acheté une ceinture et un chapeau. Peut être que je vais écrire un mot la dessus.
