Commentaire de Hervé Hum
sur Récapitulons
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@alinea
je ne parle pas non plus spécialement des grecs, mais des gens qui cherchent toujours le messie à travers le chef providentiel.
Des gens qui défendent la propriété parce qu’ils confondent propriété d’usage et propriété de production. Des gens qui défendent l’intérêt de leur argent placé en épargne, mais s’insurgent contre l’intérêt prélevé par les banquiers.
De ceux qui croient qu’il n’y a de dette que si on doit de l’argent, alors que la dette existe de fait, pour simplement satisfaire à ses besoins primaires et qui augmente en raison de ses exigences de biens secondaires.
Que ce qui diffère, c’est l’intensité de la dette et non sa réalité, c’est à dire, que plus il y a de personnes qui accumulent des droits de créances d’un coté, plus les autres accumulent les devoirs de dettes, mais où la dette n’est pas dû à cette accumulation, mais qu’elle ajoute à sa propre dette systémique, la dette à payer à ceux qui ont accumulés des droits de créances.
Bref, i y a la dette normale, celle que l’on doit pour soi même pour satisfaire ses besoins et désirs et la dette que vous font porter ceux qui se sont arrangés pour ne pas avoir de dette propre en les faisant assumer par les autres.
Seulement, pour faire une société où chacun paie sa propre dette et non celle de l’autre, il faut une condition absolue, l’abolition de la propriété !
Mais comme les gens défendent la propriété, ne serais ce qu’à travers le nationalisme, ils défendent l’inégalité et le fait de devoir assumer la dette des propriétaires. Car ces gens là, ne voient pas d’inconvénient à acheter des produits chinois « pas cher » fabriqués par des personnes traités en esclaves, mais dont ils ne veulent pas eux mêmes devoir rendre des comptes.
C’est une simple relation de causalité et nul ne peut s’affranchir d’une relation de causalité. Nier une relation de causalité n’est pas s’en affranchir, c’est simplement devoir la subir avec encore plus de violence.
<Voilà bien pourquoi Bossuet peut écrire que « Dieu se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences », car ils nient une relation de causalité qui s’applique de toute façon. Donc, les conséquences ne peuvent être corrigés qu’en corrigeant la cause et certainement pas les conséquences
