Commentaire de JC_Lavau
sur La profession de « troll » de plus en plus populaire
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Les programmeurs fous ne sont pas très très portés aux choses de la mer.
A trawl, c’est un chalut.
To trawl : chaluter.
A trawler : un chalutier.
Voici un siècle et jusqu’à la guerre mondiale, ils étaient tous à voiles, gréés en ketch, et ne pouvaient chaluter que par vent de travers.
Les programmeurs fous ont donc changé l’orthographe, afin de créer une catégorie psychopathologique nouvelle : le « troll ».
Toutefois malgré l’omniscience innée des programmeurs fous, la catégorie « troll, trollisme » n’a jamais percolé vers les psychopathologistes de métier. Un mystère ! D’autant que les programmeurs fous ont depuis longtemps oublié l’origine marine de leur mot, et se gargarisent de la mythologie norgévienne du Moyen-âge.
Certes le traducteur français de Heinz Leymann n’a pas trouvé de terme français correspondant, sauf « harcèlement » qu’il a jugé trop long, et laissé l’américain « mobbing » pour titre du livre.
Les « trolls professionnels » que décrit Fortin, je les ai rencontrés acharnés à couler Québec-Politique sous second propriétaire, en y animant bagarre sur bagarre. Ils étaient clairement coordonnés par le MOSSAD, voire payés par le MOSSAD, indigné que QP ait pris une orientation anti-sioniste. Jamais Samuel Giguere n’aurait dû racheter le bouzin pourri à Paul-André et Laura... Sa bêtise et sa paranoïa ont fait le reste : il a tout fermé après avoir expulsé tout ceux qui n’étaient pas lui.
http://info.deonto-famille.org/index.php?board=33.0
Sous le premier propriétaire, il y avait aussi des harceleurs protégés par les patrons, chargés de harceler quiconque ne souscrivait pas à la propagande féminazie pratiquement obligatoire au Québec, et dans les autres pays surenveloppés. Par ailleurs il suffisait que Laura fronce le sourcil pour que Paul-André, patron en titre, obtempérât dans les trente-neuf minutes.
http://info.deonto-famille.org/index.php?board=31.0
On pourrait multiplier les exemples d’usage tactique de l’accusation « trollisme », équivalent juridiquement à « crime de lèse-propagande » quand ladite propagande est hégémonique
