Commentaire de Olivier Perriet
sur Pierre Laurent interpelle Laurent Joffrin à propos de son analyse de la crise grecque
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@legrind
Je pense oui qu’il s’en fout ; c’est plus facile de pérorer sur la Grèce les Grecs leurs élections et leur gouvernement, sur lesquels on n’a pas prise (jusqu’à preuve du contraire), que de parler de la France, des Français, et de leur gouvernement. C’est une autre façon de botter en touche.
Ainsi la question grecque est biaisée depuis le début par nos commentateurs, qui commentent sans fin ce que Tsipras aurait dû ou n’aurait pas dû faire, et qui oublient de dire ce qu’à leur avis la France aurait dû ou n’aurait pas dû faire.
