Commentaire de doctorix
sur Le poids d'une image
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Le journaliste est là pour que périodiquement, le bon bourgeois puisse s’offrir une petite pinte de bons sentiments, de sensiblerie et de bonne conscience.
Après quoi ce dernier éteint sa télé, fait une caresse au chat, une petite gâterie à bobonne et se réfugie dans les bras de Morphée.
Le lendemain, il a tout oublié, et se met en recherche d’une nouvelle sensation forte.
Il ne se demande même pas à qui on doit tout ce foutoir. Et il revotera pour les mêmes qui l’ont conduit aux massacres de Libye et de Syrie, pierres angulaires du bordel ambiant, tout en crachant sur Poutine et Assad comme le journaliste précité lui a ordonné de la faire.
Il faudra faire un jour un Nuremberg des journalistes, en même temps qu’un Nuremberg de ceux qui nous gouvernent. Parce qu’il y a crime de guerre et crime contre l’humanité.
