Commentaire de doctorix
sur Les pathologies sont les garantes de la survie – la vie – des industries du médicament…


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doctorix, complotiste doctorix 9 septembre 2015 18:00

Certaines branches de la pharmacie présentent cet avantage considérable pour l’industrie de fabriquer de nouveaux malades.

Il en est ainsi de la vaccination.
Il y a une hypothèse qui affirme qu’un enfant non vacciné sera cinq fois moins souvent malade qu’un enfant vacciné.
Il devrait don être facile d’expérimenter cette hypothèse si on veut vraiment la démolir.
On prendrait un lot de mille ou dix mille enfants qu’on ne vaccinerait d’aucune manière, et on comparerait leur état de santé à celui d’un lot identique subissant l’ensemble des vaccins.
Puisqu’il s’agit de la santé de dizaines de millions d’enfants à vacciner, le risque est finalement très acceptable de voir ces « cobayes » affectés par une des maladies dont les vaccins sont supposés les protéger, dont d’ailleurs nous savons soigner beaucoup d’entre elles.
C’est donc très simple à mettre en oeuvre.
Mais il se trouve que ce type d’expérimentation, maintes fois proposé, a toujours été refusé en poussant des hauts cris, au nom de l’abandon de ces cobayes à la nature cruelle.
Il est plus vraisemblable que l’industrie craint particulièrement les résultats d’une telle expérience.
Les dégâts sur la santé provoqués supposément par les vaccins ne consisteraient pas en effet en petits maux passagers, mais infiniment durables dans le temps, le mécanisme indésirable consistant la plupart du temps dans une attaque de l’organisme vacciné contre ses propres constituants sous la forme de maladie auto-immune, avec destruction des organes cibles, sans doute parce qu’il y a identité ou ressemblance entre certains constituants des vaccins avec certains tissus, les anticorps artificiellement fabriqués ne sachant plus faire la différence.
De nombreux diabètes de l’enfant seraient dus à ce mécanisme auto-immun.

On a cependant pu faire ces comparaisons sans sélection volontaire en étudiant certaines populations qui échappent aux vaccins, parce qu’elles ont su garder pour l’instant le droit de le faire, et les résultats sont saisissants, conforme à ce qui est annoncé : cinq fois moins de pathologies observées.
En plus des diabètes moins fréquents, on trouve également toutes sortes de pathologies dont la fréquence diminue en l’absence de vaccination : otites, asthmes, eczémas, pathologies infectieuses ORL ou pulmonaires, affections thyroïdiennes, épilepsie, et même une dégradation de la vision. Bien d’autres encore, incluant des pathologies neurologiques maintenant connues de tous, telles que le syndrome de Guilin-Barré ou la sclérose en plaques.
Toutes ces pathologies persisteront la plupart du temps la vie durant, et on commence à entrevoir le double intérêt pour l’industrie pharmaceutique à voir perdurer cette pratique vaccinale, qui lui fournit au départ un marché vaccinal colossal, et un marché sans fin pour l’avenir avec un pool de nouveaux malades à vie sans cesse renouvelé.
« Les patients, par leur pathologie, permettent la survie – la vie – des industries pharmaceutiques, et les médecins prennent en compte les progrès de l’industrie et doivent traiter les patients.  » 

Bravo, Mme Derumeaux, vous êtes une fine observatrice. Mais rendre malades ses patients afin de pouvoir les soigner, est-ce de bonne politique ?


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