Commentaire de Michel J. Cuny
sur Les pathologies sont les garantes de la survie – la vie – des industries du médicament…
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@doctorix
Je souscris à tout cela, et je vois très exactement ce qu’il en est de mon propre médecin.
Ceci a un caractère véritablement dramatique. Je veux dire de ce drame dont Antonin Artaud a montré de quelle mise en scène il devait être l’objet. Il s’agit effectivement d’un théâtre de la cruauté, cruauté par laquelle le médecin se vise lui-même sitôt qu’il veut dire à quel point sa tâche le révulse, pour cette part où elle est - et où elle a été tout au long de sa vie professionnelle - captive des outils que lui fournissent les laboratoires pharmaceutiques, et tous les schémas de pensée qui en accompagnent la mise en oeuvre.
Au fond, c’est le face-à-face avec la mort qui est en question, au beau milieu d’une société qui ne connaît plus que la fuite en avant vers la non-responsabilité de soi.
Ceci a un caractère véritablement dramatique. Je veux dire de ce drame dont Antonin Artaud a montré de quelle mise en scène il devait être l’objet. Il s’agit effectivement d’un théâtre de la cruauté, cruauté par laquelle le médecin se vise lui-même sitôt qu’il veut dire à quel point sa tâche le révulse, pour cette part où elle est - et où elle a été tout au long de sa vie professionnelle - captive des outils que lui fournissent les laboratoires pharmaceutiques, et tous les schémas de pensée qui en accompagnent la mise en oeuvre.
Au fond, c’est le face-à-face avec la mort qui est en question, au beau milieu d’une société qui ne connaît plus que la fuite en avant vers la non-responsabilité de soi.
