Commentaire de alinea
sur Psychopathologies de la croyance
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C’est curieux, j’ai pensé plus à un désir-besoin de dépassement de soi, autorisé par les rencontres faites en prison, avec une mission vraiment « digne ».
Dans tout ce que j’ai lu, je n’ai pas voulu capter le fait « croyance », non pas qu’il n’existât pas, mais, me semblait-il, n’était là que caution et moteur à l’action. l’occasion, quoi.
Par ailleurs, il faudra que je creuse, mais je ne vois pas plus de liberté dans le ressassement, la répétition de « l’humour » Charlie que dans les actes des assassins ; j’y vois, une autorisation, alors certes, qui peut être vue comme un infantilisme.
Mais j’ai apprécié votre texte cohérent et méritoire de cet essai de synthèse.
Aussi, je n’ai pas pensé du tout à « Dieu » ; ceux-là n’y avaient pas été sensibilisés, d’après ce que j’en sais ; peut-être un des frères qui avait suivi une « hygiène de vie » religieuse, mais, en tant que mécréante, je l’ai interprété comme un besoin de repères, de structures qui demandent, oui, un dépassement de soi.
« Une identité à perdre », oui, l’acte manqué de celui qui n’était pas complétement barré dans le délire. J’ai supposé aussi, qu’après « l’acte » où ils furent visiblement happés dans une autre dimension, la perte du papier a eu lieu au moment de la décompression, du retour sur terre, du retour au vide .
( je vous prie de m’excuser, comme je n’ai pas l’habitude récemment d’écrire sur ces sujets, mon vocabulaire pourra être chipoté au regard de l’orthodoxie !!).
