Commentaire de René PICHON-COSTANTINI
sur Budapest, Doha et Riyad, même combat : les migrants, c'est non !
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Merci à tous ceux qui supportent ce billet d’humeur du début à la fin... J’en profite pour, à mon tour, réagir à certaines observations.
Cet article est bien sûr plus proche du brûlot que d’un modèle de littérature. Pour autant, c’est le fond qui mérite le débat, en particulier sur le rôle des pays du Golfe dans un contexte européen de « passivité » coupable.
Evidemment que ça balance un peu dans l’article et certaines phrases sont plus « mordantes » que le poil à gratter, et donc, je trouve un peu injuste que certains s’attardent sur leurs démangeaisons. En particulier sur la question ukrainienne, l’essentiel de l’article est ailleurs...
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