Commentaire de César Castique
sur Une alternative crédible pour la France : la ligne Chevènement
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
« Mélenchon a tort. »
— C’est un grand classique de l’histoire, vous savez. A la fin, ça se réglera entre eux et nous. Si les choses ne s’arrangent pas, si le chômage ne recule pas, si la catastrophe financière n’a fait que commencer - ce qui est ma thèse - et que vous aurez bientôt d’immenses secousses qui vont venir, ça se terminera entre deux visions de la société, la vision solidariste, collective, républicaine, et l’autre vision, que vous connaissez tous, qui est ethnique, autoritaire...
Quoi qu’en dise Dupont-Aignan lui-même, quoi que la majorité des gens pensent de lui, il entre ipso facto dans la seconde catégorie, puisqu’il ne saurait être classé dans la première.
« Un programme commun, pour être viable, devrait s’articuler au minimum autour de la sortie de l’euro - comme monnaie unique - et de l’OTAN. »
Ensuite de quoi, on va se bigorner à mort, je dis bien à mort - on le sait à l’avance, et on y penserait tant que durerait l’alliance - à propos de la cruciale question migratoire, entre les tenants d’une France nationale et ceux d’une France universaliste qui croient que l’humanité tout entière a vocation à se réclamer de « Nos ancêtres les Gaulois ».
* Il n’y a que vous pour la considérer comme secondaire, alors que pour Mélenchon, elle est absolument déterminante, comme le montrent ses propos de 2010, que je rapporte. Nous sommes en présence de l’affrontement de deux conceptions du monde entre lesquelles il n’y a aucun compromis possible.
