Commentaire de Samson
sur « L'autre Simenon » selon Patrick Roegiers : le roman comme révisionnisme historique inversé
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« Cette très préjudiciable erreur pourrait se résumer, sous forme d’interrogation, de la sorte : un artiste, quel que soit son talent ou son génie (que je ne nie certes pas à Roegiers), peut-il tout se permettre au regard de la réalité, sans risquer de tomber dans un révisionnisme de mauvais aloi ? »
Excellente question, merci infiniment de l’avoir posée !!!
L’œuvre de Georges Simenon se suffisant largement à elle-même et à mon bon plaisir, je ne me prononcerai pas sur un bouquin de Roegiers que je n’ai de toute manière aucune intention de lire. Vraiment désolé pour l’obole aux actionnaires de Grasset !
Quant à redéfinir les critères de bienséance et de bon goût sans nul doute indispensables à la validation d’une « authentique » licence artistique, nous comptons beaucoup sur votre indispensable contribution : nul doute que la collaboration de votre grand esprit à la marche du siècle et de l’humanité saura plus avant nous guider et nous illuminer des évidences positives (et j’espère progressistes !!!) de sa profonde sagesse.
« L’indécence narcissique a une limite, qui n’a rien avoir avec l’art en tant qu’absolu : celle du respect, sur le plan humain, pour autrui ! »
Mais à étendre ce respect d’autrui jusqu’au lecteur, vous vous exposez à voir illico débarqués des plateaux télévisés et catalogues de rentrée littéraire cette foule de marchands de soupe nombrilistes qui se revendiquent comme vous des titres ronflants de « philosophes » pour mieux nous assommer de leurs lieux communs propagandistes.
Ce billet aurait-t-il seulement lieu d’être ? 
