Commentaire de Aristide
sur Le parfum de Fleur et l'algorithme
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@Fabienm
Vous connaissez la différence entre votre article et celui de Marie Chablis sur regards.fr, de plus de un an sur cette même affaire de discours à Dijon ?
Allons, cher chercheur de lecteur en supermarchés, lecteur au singulier bien sur et supermarchés au pluriel, votre talent s’exerce aussi dans la rubrique courrier du cœur d’un magazine aussi prestigieux que Femina. Comme quoi, vos talents de spécialiste de la « vie amoureuse », dixit votre éditeur, s’étalent sur les pages glacées entre pub pour crème de beauté et dernière recette pour maigrir, ici en conseillant la maman jalouse de sa fille, ailleurs la vie intime de la ménagère de moins de cinquante ans. Une prose qui n’a rien à envier aux discours d’un ministre surement rédigé par un besogneux de l’écriture.
Je me permets cette mise au point quand je vous vois descendre en flèche cette pauvre Fleur, et nous délivrer le message sur la culture avec un grand C. Mais, je dois être assez mal intentionné quand je vous soupçonne de faire en douce ce que vous condamnez dans ce texte.
Et la différence entre rencontre du lecteur et démarchage en supermarché, ne cherchez pas, c’est pareil.
