Commentaire de Laurent 47
sur Daesh, ne pas surévaluer l'adversaire et éléments de langage
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Je veux bien qu’une guerre ne puisse être gagnée sans intervention au sol, mais il y a différentes manières de la faire.
Prenons le cas de la Syrie : Daesh marquait des points contre le régime de Bachar El-Assad grâce au matériel militaire récupéré en Libye et en Irak, mais surtout grâce au trafic de pétrole par convois entiers qui filaient vers la Turquie, le carburant étant revendu à des trafiquants, voire au gouvernement turc, générant d’énormes profits qui permettaient aux barbus d’acheter tout l’armement nécessaire pour combattre l’armée syrienne, avec la complicité bienveillante de « la coalition ».
La Russie a commencé à y mettre bon ordre par ses bombardements intensifs sur les réservoirs des raffineries et surtout sur les trois files ininterrompues de camions-citernes qui filaient vers la Turquie.
Touché au portefeuille, Erdogan a donc fait abattre le Sukhoï Su-24 ( opération prévue depuis plus de 2 mois, selon un lanceur d’alerte bien connu ).
A mon humble avis, il existe une solution simple, et surtout efficace !
Sachant que les semi-remorques ne sont pas des tout-terrains, et qu’ils doivent emprunter des routes pour circuler, il suffit de détruire ces routes ( elles ne sont que trois, pour l’instant ).
Les avions russes disposent par exemple de la bombe BETAB-500, qui sert à détruire les bunkers, mais qui est parfaitement capable de transformer une route en mini-canyon du Colorado !
Au moins sur le plan humanitaire, les chauffeurs seraient épargnés
Il n’y aura plus qu’à dos de chameau que le trafic pourra continuer ( grosse perte de rendement ).
Et dès qu’on essaye de réparer la route, re-belote !
