Commentaire de eugene
sur Les dames en noir
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Nous voilà maintenant dans l’age des enfants des parents chanteurs. Gamins de gainsbarre et de gainbourg, de birkin,de souchon, de voulzy, de deneuve, d’Higelin, plusieurs à chaque fois. Issus du lycée Henry quatre et de la fortune de papa pour nous parler du mal de vivre, ça me fait gerber. Au bal de la nuit, comme chantait Charles Trenet, « T’iras mon petit. »
Perso, plutôt que les mauvaises imitations d’anglo saxons, je préfère les originaux, comme Les live de Serena Snyder.
