Commentaire de Elliot
sur Les dames en noir
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@eugene
Que vous ne soyez pas saisi aux tripes par Edith Piaf transposant dans ses interprétations sa douleur de vivre est, ma foi ! une opinion tout aussi recevable qu’une autre.
Mais permettez-moi de vous dire que vous avez de curieux critères pour mesurer le talent : l’héroïsme dans la résistance !
Mais permettez-moi de vous dire que vous avez de curieux critères pour mesurer le talent : l’héroïsme dans la résistance !
Mesuré à l’aune de ces critères, on peut biffer un certain nombre de nos grands écrivains de notre panthéon mémoriel et peut-être le plus grand d’entre eux, Céline.
Je n’ai d’ailleurs aucune qualification à décerner des médailles de la résistance et là n’était pas mon propos...
Si De Gaulle avait dû recomposer une administration avec les seuls résistants - pas ceux de la dernière heure qui acclamaient encore Pétain quelques semaines avant de tomber en pâmoison sur les Champs Elysées en voyant le défilé de la victoire - il n’aurait pas réussi à faire redémarrer la France.
Les héros font d’ailleurs souvent de bien médiocres gestionnaires.
Quant à Brel ou Brassens ou encore Ferrat, mon objectif en rendant mon maladroit hommage à Piaf et à Barbara, n’était pas de les exclure d’un éventuel hit-parade qui n’était pas à l’ordre du jour et auquel au demeurant je ne me risquerais pas.
